Chaque automne je vois les mêmes débats revenir sur la meilleure façon de préparer ses jambes avant la saison de randonnée. Certains jurent par le vélo en côte, répété sur des pentes raides, pour reproduire la sensation de l’effort en montée. D’autres préfèrent le vélo plat, sur de longues distances, pour travailler l’endurance fondamentale sans solliciter excessivement les articulations.
À ce stade difficile de conclure lequel des deux est réellement supérieur, car les deux sollicitent des filières énergétiques différentes. Le vélo en côte reproduit mieux le geste et l’intensité du ski de randonnée, mais sur le long terme, un volume d’endurance plate construit aussi une base solide qui permet d’encaisser les sorties répétées sur plusieurs mois.
Je reste prudent sur les généralisations qu’on lit parfois, du type une seule sortie en côte vaut mieux que dix sorties plates. Il faudrait des données comparatives sur plusieurs saisons pour trancher sérieusement.
Vous, qu’avez-vous observé comme différence concrète entre ces deux approches sur votre endurance en montée de randonnée ?