Sec, direct : en grammes, tout se paie en montée. Chaque pièce en moins sur un splitboard, ce sont des pas moins lourds à la fin de la journée, donc de l’énergie pour la descente.
Le raisonnement est simple. En montée, on porte tout ce qu’on a : planche scindée en deux skis, fixations, peaux, sac avec la pelle et la sonde accessibles. Un matériel léger se traduit par moins de fatigue, et la fatigue est un facteur de décision, donc de sécurité. Les pièces d’interface, les fixations, les clips : tout compte.
Je sais que les partisans de la solidité vont crier à la fragilité. Soit. Mais un matériel trop lourd qu’on finit par laisser au placard ne sert à rien. Où placez-vous la limite entre léger et fragile ?