Je me place dans le camp de l’autonomie, et je sais que ça va faire réagir. À vérifier sur le terrain, évidemment.
Mon idée : se former soi-même, c’est apprendre à lire le terrain, à croiser le bulletin avec ce qu’on observe, à décider. Un guide qui décide pour vous vous donne un bon résultat sur la sortie, mais pas forcément la compétence pour la suivante. L’autonomie se construit en se trompant sur des terrains faciles, avec marge.
Je ne dis pas qu’il faut refuser toute aide. Je dis que la dépendance au guide a un coût, celui de ne jamais vraiment se poser les questions soi-même. Les topos, la carte, les cours en salle et les petites sorties à objectif modeste permettent d’avancer.
Je suis curieux de vos retours : où est la bonne frontière entre « je me forme » et « je m’expose » ?