Je me pose la question en préparant mes sorties de la saison : on parle souvent de préparation physique, de rythme de montée, mais jamais vraiment de comment on gère les zones de quiétude pour la faune en plein hiver. Ce sont des périodes où les animaux sont déjà fragilisés, et je me dis qu’un bon itinéraire ne devrait pas juste être optimisé pour nos mollets et notre cardio, mais aussi pour ne pas les stresser inutilement. L’important c’est la régularité dans l’effort, mais aussi dans le respect, non ? Je sais qu’il faut rester sur les itinéraires indiqués dans les zones protégées et ne pas déranger la faune, remporter ses déchets, tout ça c’est clair sur le papier. Mais concrètement, est-ce que vous modifiez vos plans de course quand vous tombez sur une zone de quiétude, même si ça casse votre boucle ou votre dénivelé prévu ? On progresse étape par étape dans sa pratique, mais est-ce qu’on progresse aussi dans cette conscience-là ?
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Zones de quiétude pour la faune : comment on adapte vraiment son itinéraire ?
Ouvert par TractionLégère ·
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