Je lance le débat à ma façon : si on veut apprendre à rider en neige profonde, la station reste la meilleure école. Plus de descentes dans la journée, donc plus de répétitions, et la fatigue ne vient pas gâcher la technique au bout de la deuxième pente. Marcher des heures pour une descente, franchement, c’est un mauvais ratio pour progresser.
Je ne dis pas que la rando n’a aucun intérêt, loin de là. Je dis que l’apprentissage du geste et celui de la montagne sont deux choses, et que mélanger les deux d’emblée donne de mauvais résultats. Vous pouvez me contredire, ça m’amuse. Et vous, c’est quoi votre critère : le nombre de descentes ou le calme de la montagne ?