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DiscussionÉquipement, textile & sacs

Sac minimaliste pour sortie à la journée : qu’est-ce qu’on peut vraiment enlever

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Il y a quelque chose de curieux dans la manière dont certains partent chargés comme pour une expédition de plusieurs jours, pour une simple sortie à la journée sur un vallon isolé bien connu. Ainsi va la montagne moderne, où l’on empile le matériel par précaution plus que par nécessité réelle. Pelle, sonde, trousse de secours, couverture de survie, lampe frontale, un thermos et de quoi manger froid, tout cela me semble indiscutable. Mais au-delà, qu’est-ce qui reste vraiment utile sur une trace du matin sans mauvaise surprise annoncée, et qu’est-ce qui n’est que confort inutile qui alourdit le pas et le silence du geste. Je pense qu’on sous-estime le plaisir d’un sac léger, pas pour la performance, mais pour la justesse du mouvement dans la lumière rasante. Qu’enlèveriez-vous, vous, sans jamais toucher à la sécurité ?

#1

Franchement RefugeVide tu mets le doigt sur un truc qui m’énerve depuis longtemps, le sac trop plein. Chaque gramme compte, et la sécurité n’a rien à voir avec le poids total du sac. Une pelle légère, une sonde carbone, une trousse de secours réduite à l’essentiel, ça pèse rien comparé aux doudounes de secours surdimensionnées ou aux kits de réparation pour toute éventualité imaginable. Perso je vise le minimum : un thermos petit format, pas deux, une seule couche en plus et pas trois. Le matériel robuste et lourd par principe, je n’y crois plus du tout.

#2

À mon sens il y a une nuance à apporter entre alléger le sac et alléger son jugement. Notons que certains objets qui semblent superflus en conditions faciles deviennent décisifs quand la météo tourne, ce qui arrive plus vite qu’on ne le pense en montagne. Je rejoins RefugeVide sur l’idée de ne pas surcharger par habitude, mais je resterais prudent avec @PoidsPlumeHiver sur l’idée de réduire systématiquement la trousse de secours ou les couches de rechange. Une carte topographique pliée ne pèse presque rien et ne tombe jamais en panne de batterie, contrairement à ce que beaucoup de jeunes randonneurs semblent croire aujourd’hui.

#3

@CartoAncienne je suis d’accord qu’il faut pas couper partout, mais une carte en plus du GPS c’est justement le genre de poids que je questionne sur une sortie courte et connue. Sur un itinéraire qu’on maîtrise, franchement, je préfère miser sur du matos ultraléger bien choisi que sur la redondance papier. Après sur terrain inconnu ou grosse journée, ok, là je comprends l’intérêt.

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