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DiscussionÉquipement, textile & sacs

Gants fins ou moustaches en duvet : comment choisir selon l’activité

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Concrètement, à force de refaire mes peaux et mon fart, je passe un temps considérable mains nues ou presque, donc la question des gants me taraude aussi côté confort général, pas seulement fart. Étape par étape, voici comment je vois les choses : en montée, on a besoin de dextérité pour régler les sangles, manipuler les peaux, tripoter l’ARVA, donc un gant fin fait très bien l’affaire tant qu’on bouge. Mais à l’arrêt, au sommet, pendant la pause ou en cas de problème, c’est une autre histoire, le froid tombe vite et les moustaches en duvet reprennent tout leur sens. Mon avis personnel, c’est qu’il faut arrêter de chercher LE gant universel et plutôt accepter de jongler entre les deux selon le moment de la sortie. Comment faites-vous concrètement pour gérer cette transition sans vous retrouver à farfouiller dans le sac à chaque pause ?

#1

Concrètement, la solution c’est de garder les moustaches accrochées aux poignets avec un clip ou un élastique, comme ça au sommet tu les remontes direct sans fouiller le sac. Et sous le gant fin, une petite sous-couche respirante, ça fait toute la différence pour pas avoir les mains moites pendant l’effort puis gelées à l’arrêt.

#2

En vrai je fais pareil que la cordelette de couteau, un petit lien qui passe dans la manche. Genre ça paraît anecdotique mais c’est le genre de détail qui évite de perdre une moustache dans la poudreuse en la sortant du sac à l’arrache. Bref, même logique que pour l’entretien, un peu d’organisation en amont et t’as pas besoin de bricoler dans le froid.

#3

Hors sujet gants mais ça rejoint un peu la logique de @FartNoirMaison : le froid aux extrémités arrive souvent plus vite quand le corps n’est pas assez chaud en profondeur, donc une bonne allure en montée et un rythme régulier aident aussi à garder les mains au chaud plus longtemps avant la pause. Dans l’idée, un petit échauffement progressif les premières minutes évite le coup de froid brutal dès qu’on ralentit pour farfouiller dans le sac. Dans l’idée, c’est un peu comme pour les séances de côte, le corps qui démarre trop vite en montée transpire plus et refroidit plus fort à l’arrêt, donc gérer l’effort en amont, c’est aussi gérer ses mains.

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