Question vitale, sérieuse, essentielle : qu’est-ce qu’on mange en haut, quand on s’assoit enfin après la montée ? Pas question de sandwich qui gèle, pas question de barre qui casse une dent. Il faut quelque chose qui se mange facilement même quand il fait froid, qui cale et qui réchauffe le moral.
Dans mon camp, on est pour le fromage, le pain, le saucisson et un thermos de quelque chose de chaud. Ça ne s’invente pas, c’est l’esprit de la montagne. Mais je sais qu’il y a des gens, ici, qui préfèrent les fruits secs ou une barre bien étudiée.
Alors je vous le demande, cartes sur table : le casse-croûte idéal, c’est quoi ? Et le pire sacrilège ? À la tienne, et bon appétit !