Je lance le débat que tout le monde a au fond du cœur. D’un côté la poudreuse fraîche, légère, silencieuse, celle où l’on a l’impression de flotter. De l’autre la neige de printemps, quand elle se transforme et devient douce sous la planche ou les skis, avec le soleil sur le visage et la vallée en dessous.
Je vous le dis franchement, la poudreuse, c’est de la poésie pure : on glisse sans réfléchir, on n’a plus besoin de technique, juste de se laisser porter. Mais je reconnais que le printemps a un charme que la poudre n’aura jamais, celui de la fin de saison, des longues pauses en terrasse, du ciel immense.
Bref, je suis incapable de trancher honnêtement. Alors je vous pose la question à vous, sans filtre : poudreuse ou printemps, et pourquoi ? Les arguments tordus sont les bienvenus.