Donc voilà, pour compléter ce que dit @gramme_chasseur sur la première couche : pense aussi à la gestion par étages plutôt que par vêtements isolés. Une sous-couche fine qui évacue, une couche intermédiaire légère qu’on retire en premier, et la veste imperméable qu’on garde quasi toujours à portée dans le sac, pas rangée au fond. Le temps qu’on perd à chercher sa veste au sommet, on a déjà refroidi la sueur dans le dos…
Pour résumer, le signal de @couche-trois est le bon, mais il faut aussi composer avec le vent et l’altitude : une même sensation de chaleur ne demande pas la même réaction à 800m qu’à 2200m avec de la bise. Donc j’ajuste selon le terrain et la météo du jour, pas de recette figée.