Bienvenue aussi de ma part. Pour rester dans l’esprit détente du refuge sans trop s’éloigner du sujet matériel qui me tient à cœur : ce que j’aime dans la montée, concrètement, c’est de sentir que la sous-couche fait son travail. Une laine mérinos bien choisie, ça évite l’effet éponge glacée qu’on a avec le coton dès que la transpiration s’installe. Dans les faits, le synthétique sèche plus vite mais tient moins chaud à poids égal. À noter pour les débutants qui liront ce fil plus tard : le choix de la première couche change toute l’expérience de la journée, bien avant de parler de ski.