Je lance une petite provocation : à quoi bon farter si ça glisse assez ? Voilà, c’est dit. Une couche, pas plus.
Le principe de base est simple. Un fart adapté à la température limite l’adhérence de la neige sur la semelle, et des carres affûtées aident en neige dure. L’entretien se fait en fin et début de saison. Un test de glisse se réalise en comparant deux planches ou deux skis.
Alors, faut-il y passer du temps ? Les puristes vous diront que la semelle nue fatigue et glisse mal, surtout par neige froide. Les pragmatiques répondront qu’on monte avec les peaux et qu’à la descente, la qualité de la neige compte davantage que la couche de fart.
Je suis plutôt dans le camp du soin, mais je veux entendre les arguments adverses. Quelle est votre limite entre l’entretien utile et le perfectionnisme ?