Intéressant comme angle, même si on s’éloigne un peu du cœur du sujet. Je note que le temps passé à l’arrêt pendant une conversion dépend beaucoup des conditions du jour, et donc indirectement de la saison. Sur un manteau neigeux froid et sec, on peut traîner sans trop de conséquences ; sur un épisode de regel-fonte avec une neige qui colle ou qui durcit vite en altitude, chaque minute de conversion ratée se paie cash, peaux givrées, clips qui gèlent. À ce stade difficile de conclure sur une seule sortie, mais sur le long terme j’ai l’impression que les hivers avec plus d’alternance de cycles rendent la routine encore plus décisive qu’avant.
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