Attention, je voudrais ajouter un point qu’on oublie souvent dans ce genre de discussion : la fatigue augmente aussi le risque en zone avalancheuse, pas seulement le risque de chute ou d’épuisement. Un groupe fatigué prend de moins bonnes décisions de trajectoire, coupe les pentes au mauvais endroit, relâche la vigilance sur le bulletin. Il faut le dire clairement : renoncer par fatigue, c’est aussi une décision de sécurité avalanche, pas juste une question de confort personnel !